Pourquoi cantonner la peau à ce débat ne lui rend pas service ?
Pendant longtemps, la skincare s’est divisée en deux camps. D’un côté : la cosmétique « naturelle », portée par des formulations minimalistes, des ingrédients végétaux et une volonté de revenir à des routines plus simples.
De l’autre : la skincare dite « scientifique », construite autour de la recherche, des actifs de laboratoire, des études cliniques et de la performance.
Mais si le vrai problème était justement cette opposition ?
Naturel ne veut pas dire meilleur pour la peau ou la planète.
L’industrie beauté a longtemps associé le mot « naturel » à quelque chose de forcément plus sain, plus doux ou plus respectueux de la peau. Et il est vrai que certains ingrédients naturels peuvent avoir de très beaux bénéfices en cosmétique.
Mais en réalité, la naturalité seule ne dit presque rien sur l’efficacité, la tolérance ou même l’impact environnemental d’une formule.
Certaines huiles essentielles naturelles, par exemple, peuvent être extrêmement irritantes ou sensibilisantes pour la peau. À l’inverse, certains ingrédients synthétiques sont aujourd’hui parmi les plus sûrs, stables et documentés en cosmétique.
Et c’est un peu la même chose du côté de la planète : on imagine souvent qu’un actif naturel est automatiquement plus écologique. Pourtant, certains extraits végétaux nécessitent des procédés d’extraction très énergivores, de grandes quantités d’eau ou de matières premières pour obtenir très peu d’actif final.
Nous avons beaucoup travaillé sur ces sujets lors du développement de nos formules, et avons parfois été assez surpris par l’impact environnemental de certains extraits naturels.
Aujourd’hui, les biotechnologies permettent dans certains cas de reproduire certains composés ou extraits avec les mêmes bénéfices pour la peau, mais avec un impact environnemental potentiellement plus faible. Le bisabolol du Sérum N°07 est le fruit de ce travail.
Scientifique ne devrait pas automatiquement vouloir dire toxique.
À l’inverse, beaucoup de personnes associent encore la skincare « scientifique » ou « chimique » à quelque chose de forcément agressif, artificiel ou mauvais pour la peau. Mais en réalité, tout est chimie : l’eau, l’air, la vitamine C, etc. Le problème n’est donc pas qu’un ingrédient soit « chimique » ou non.
Le vrai sujet, c’est surtout : sa sécurité, sa concentration, sa stabilité, sa tolérance, et la manière dont il est formulé.
Aujourd’hui, certains ingrédients synthétiques sont parmi les plus étudiés, les plus stables et les mieux tolérés en cosmétique.
On prend le meilleur pour la peau et la planète, et basta !
Là encore, l’objectif n’est pas de dire que le synthétique est « meilleur » que le naturel, ou inversement.
Mais plutôt de sortir d’une vision très binaire de la skincare et savoir piocher dans les deux univers en fonction des actifs, de la préoccupation et de l’impact sur la planète.
Et c’est exactement tout le travail qu’on a fait, et c’est pour cette raison qu’on peut vous communiquer les empreintes carbone détaillées sur chaque sérum.
Un dernier point à garder en tête :
Elle réagit à des formulations et pas à des slogans marketing : elle est bien unbranded, la peau, au final.
Pourquoi cantonner la peau à ce débat ne lui rend pas service ?
Pendant longtemps, la skincare s’est divisée en deux camps. D’un côté : la cosmétique « naturelle », portée par des formulations minimalistes, des ingrédients végétaux et une volonté de revenir à des routines plus simples.
De l’autre : la skincare dite « scientifique », construite autour de la recherche, des actifs de laboratoire, des études cliniques et de la performance.
Mais si le vrai problème était justement cette opposition ?
Naturel ne veut pas dire meilleur pour la peau ou la planète.
L’industrie beauté a longtemps associé le mot « naturel » à quelque chose de forcément plus sain, plus doux ou plus respectueux de la peau. Et il est vrai que certains ingrédients naturels peuvent avoir de très beaux bénéfices en cosmétique.
Mais en réalité, la naturalité seule ne dit presque rien sur l’efficacité, la tolérance ou même l’impact environnemental d’une formule.
Certaines huiles essentielles naturelles, par exemple, peuvent être extrêmement irritantes ou sensibilisantes pour la peau. À l’inverse, certains ingrédients synthétiques sont aujourd’hui parmi les plus sûrs, stables et documentés en cosmétique.
Et c’est un peu la même chose du côté de la planète : on imagine souvent qu’un actif naturel est automatiquement plus écologique. Pourtant, certains extraits végétaux nécessitent des procédés d’extraction très énergivores, de grandes quantités d’eau ou de matières premières pour obtenir très peu d’actif final.
Nous avons beaucoup travaillé sur ces sujets lors du développement de nos formules, et avons parfois été assez surpris par l’impact environnemental de certains extraits naturels.
Aujourd’hui, les biotechnologies permettent dans certains cas de reproduire certains composés ou extraits avec les mêmes bénéfices pour la peau, mais avec un impact environnemental potentiellement plus faible. Le bisabolol du Sérum N°07 est le fruit de ce travail.
Scientifique ne devrait pas automatiquement vouloir dire toxique.
À l’inverse, beaucoup de personnes associent encore la skincare « scientifique » ou « chimique » à quelque chose de forcément agressif, artificiel ou mauvais pour la peau. Mais en réalité, tout est chimie : l’eau, l’air, la vitamine C, etc. Le problème n’est donc pas qu’un ingrédient soit « chimique » ou non.
Le vrai sujet, c’est surtout : sa sécurité, sa concentration, sa stabilité, sa tolérance, et la manière dont il est formulé.
Aujourd’hui, certains ingrédients synthétiques sont parmi les plus étudiés, les plus stables et les mieux tolérés en cosmétique.
On prend le meilleur pour la peau et la planète, et basta !
Là encore, l’objectif n’est pas de dire que le synthétique est « meilleur » que le naturel, ou inversement.
Mais plutôt de sortir d’une vision très binaire de la skincare et savoir piocher dans les deux univers en fonction des actifs, de la préoccupation et de l’impact sur la planète.
Et c’est exactement tout le travail qu’on a fait, et c’est pour cette raison qu’on peut vous communiquer les empreintes carbone détaillées sur chaque sérum.
Un dernier point à garder en tête :
Elle réagit à des formulations et pas à des slogans marketing : elle est bien unbranded, la peau, au final.